Itxassou

Bienvenue dans Joomla sur Cassiopeia !

Vous avez choisi l'un des systèmes CMS les plus puissants au monde.

Cassiopeia est un template frontal polyvalent pour Joomla 5.

Typographie »

  1. Vous êtes ici :  
  2. Accueil

Accueil

Pelote basque: Des arrières devants

Expiré
Détails
Publié le : 23 Février 2021

Baptiste Ducassou, qui a retrouvé ses bonnes sensations, a battu Peio Larralde samedi au Berria. PHOTO BERTRAND LAPÈGUE

CHAMPIONNAT DE France : Sanchez a dominé Ospital (40-23) et Ducassou a défait Larralde (40- 35). Les deux arrières disputeront la finale dimanche au Berria 

Les affiches des finales des groupes A et B du championnat fédéral de main nue Élite pro individuel sont connues. Chez les ténors, on retrouvera face à face dimanche matin au Berria à Hasparren, le tenant du titre Baptiste Ducassou et le Navarrais de Pampelune Luis Sanchez. Soit un duel inédit entre deux solides arrières qui maîtrisent aussi l’engagement, un secteur clé du « buruz buru » (tête à tête) que le jeu long. À l’étage inférieur, ce sont Thierry Harismendy, encore un arrière et Mattin Olçomendy, seul avant, qui brigueront la txapela. Samedi après-midi à Hasparren Luis Sanchez a dominé sans trembler Mathieu Ospital (40-23). Seul pilotari invaincu, l’épatant Navarrais de 23 ans a récité sa pelote avec beaucoup de puissance et de précision. Après un début hésitant, il s’est appuyé sur un engagement canon (12) pour asseoir son jeu (6-6, 10-8, 15-15, 25-17, 32-19, 40-23).

Choc de grande classe

Dans la foulée, Baptiste Ducassou a retrouvé ses bonnes sensations pour déborder Peio Larralde (35- 35, 40-35). Les deux athlètes ont livré une rencontre de toute beauté, de quatre-vingts minutes. Un choc à suspense ponctué de ttantto de grande classe. Chacun a eu l’opportunité de «tuer» la rencontre. Après la 5e égalisation à l’entrée de la dernière dizaine, Baptiste Ducassou a failli réussir le break suite à deux débordements au filet du fond (26-21). Mais c’était sans compter sur la ténacité du lauréat du Super Prestige. Revenu à hauteur grâce notamment à son but varié (8 réalisations et 1 faux, 4 et 1 faux à son rival), l’Haspandar via 7 points de rang dont de judicieuses attaques tranchantes de la gauche, a eu sa chance (27-30).

Le groupe B à l’attaque

Mais l’Itsasuar n’a pas abdiqué. Au contraire, il a pris sa chance fouillant le pan coupé avec beaucoup de justesse (30-30). Retrouvant la confiance qui lui faisait défaut depuis plus d’un mois, il a terminé en costaud, profitant au passage d’un but faux au 32e ttantto du régional de l’étape (32-32, 34- 32, 35-35, 40-35) À l’étage inférieur, Thierry Harismendy a dominé le gaucher Alexis Inchauspe (40-27). C’est à l’aide de 15 buts et de frappes tendues au filet que l’expérimenté joueur formé à Denek Bat a construit sa victoire (25-18, 30-22, 40-27). À la suite, Mattin Olçomendy, 8 buts au compteur, a remporté le derby des avants puncheurs basnavarrais face à Antton Monce (23- 26, 33-33, 40-34). La finale entre les deux pilotari tournés vers l’attaque promet un beau spectacle.

Andde Bello
sudouest.fr

 

Mondarrain : les trois cadavres de vaches retrouvés font jaser.

Expiré
Détails
Publié le : 9 Février 2021

Sur le chemin des Trois Croix, un cadavre de pottok et des restes de trois vaches, dont une n’est pas de race betizu. © Crédit photo : DR

Les restes de trois bovidés retrouvés sur le Mondarrain signent-ils le braconnage de betizu, la race locale ? C’est ce qu’a suggéré la municipalité d’Espelette. Ce n’est pas certain. Le flou règne.

La semaine dernière, un graffiti est apparu sur un mur du marché couvert d’Espelette. En lettres vertes : « Aupa betisoak ! » (1). L’acte de vandalisme pictural se réfère aux trois vaches retrouvées mortes récemment sur le Mondarrain. L’affaire bruisse de questions en suspens.

Des inscriptions ont été taguées sur un mur du marché couvert d’Espelette, en référence aux trois vaches retrouvées mortes sur le Mondarrain. Signe que l’épisode a marqué localement.  © Crédit photo : DR

Les trois infortunés bovins sont-ils bien des betizu ? Qui a dézingué les bestioles ? Dans quel but ? Un flou propice aux conjectures enrobe le forfait. Cela sur fond de crispations autour de la race sauvage locale, patrimoine vivant que certains préféreraient mort.

La municipalité d’Espelette a formulé une première version de l’histoire. Celle de trois betizu sauvages tuées dans le massif, dépecées par quelques Tartarins du Mondarrain. Avant d’abandonner têtes, pattes et peaux sur un chemin du col des Trois Croix. « On ne sait pas trop s’il faut le prendre comme une provocation », glissait à « Sud Ouest » Michel Ezcurra, adjoint à l’agriculture d’Espelette.

 

La piste Blondes

Bravade de braconniers ou non, il semble que la macabre découverte ne concerne peut-être pas trois betizu. Peut-être deux, sans certitude. Pour ce témoin (2) direct, bon connaisseur du coin, point de ruminant endémique sur la scène du crime. « Je me promenais, j’ai vu les restes. Pour moi, ce n’était pas des betizu. » Et de produire une photo pour preuve de sa théorie.

C’est bien l’endroit. Un cadavre de pottok y voisine avec les piteux reliefs de trois vaches. L’une d’elles a la tête brune d’une Salers ou quelques cousines de pelage foncé : éliminée. Les deux autres pourraient bien être des betizu. « Pour moi, ce n’est pas le cas. Les betizu ont une couleur plus rouge, plus fauve. Celles-là ressemblent plus à des Blondes d’Aquitaine. »

Difficile à dire, même pour un œil expert. Deux envoyées du Conservatoire des races de Nouvelle-Aquitaine sont moins catégoriques. « Les conservatrices se sont rendues sur le terrain et elles partent sur un constat d’une, voire deux betizu », indique le conseiller régional Andde Sainte-Marie.

 

« Omerta »

L’élu, délégué à la montagne et au pastoralisme, s’intéresse à l’épisode du Mondarrain. « Nous sommes dans la logique de préservation des races et de la biodiversité qui est celle de la Région. » Il ne cache pas un certain agacement, trouve « étonnant le traitement fait par les pouvoirs publics et les élus d’Espelette ».

Ces derniers ont publiquement dénoncé un braconnage de betizu, sans pour autant porter plainte. « Cela aurait pourtant été faire preuve de responsabilité. Et une plainte, donc une enquête, était le seul moyen d’avoir des certitudes sur ce qui s’est passé. » Andde Sainte-Marie n’hésite pas à parler d’« omerta ».

Le conseiller régional sait que « tout le monde ne tolère pas la présence des betizu en montagne ». « Elles mettent les clôtures par terre, entrent sur des propriétés, ça agace », confirme l’auteur de la photo.

Le braconnage existe. Parfois pour le simple plaisir de bombances clandestines. « Mais ça devient compliqué, il y a du monde en montagne. » Lui ne croit pas à la théorie d’un dépeçage in situ.

 

« Aux vautours »

En l’occurrence, il miserait sur un scénario plus basique, à l’ancienne : « On a toujours tué à la ferme, comme pour le cochon. Aujourd’hui, c’est interdit, mais ça se pratique encore. C’est la tradition. Ce n’est pas forcément le fait d’éleveurs, d’ailleurs. Ça peut être quelqu’un qui achète une vache ou un veau, se le tue et se le prépare. Après, on balance les restes aux vautours. Ceux-là n’ont pas été très discrets. »

Pourquoi les élus locaux ont-ils parlé de trois betizu et de braconnage ? Au moment d’écrire ces lignes, nous n’étions pas parvenus à joindre Michel Ezcurra.

Pour notre observateur, vrai ou faux, « c’est peut-être un mal pour un bien ». « Les braconniers ne sont pas nombreux. C’est sans doute une façon de leur mettre la pression. »

En l’absence d’enquête, chacun restera avec ses convictions.

 (1) Soutien aux betizu.
 (2) Il préfère garder l’anonymat.

 

Pierre Penin
sudouest.fr

 

 

Ducassou au forceps.

Expiré
Détails
Publié le : 8 Février 2021

PHASE FINALE Vainqueur à l’arraché face à Bixente Larralde (40- 31), l’Itsasuar file en demies. Mathieu Ospital a aussi validé son ticket.

La troisième et ultime journée comptant pour le championnat fédéral Élite pro individuel, a rendu son verdict. Désormais, on connaît tous les qualifiés pour les demi-finales. En groupe A, celui des ténors, ce sont Luis Sanchez, Baptiste Ducassou, Peio Larralde et Mathieu Ospital qui brigueront la txapela. Le Navarrais Luis Sanchez qui a bénéficié samedi du forfait de Mickaël Darmendrail

termine devant le tenant du titre, Baptiste Ducassou qui a écarté samedi au Berria, à l’arraché, le prometteur Bixente Larralde (31-31, 40- 31).

Sans trembler

Pour la poule 1, cela s’est joué hier à Saint-Jean-Pied-de-Port, au mythique trinquet Garat. Sous tension, comme le numéro un de la discipline Baptiste Ducassou qui

a bouclé sa partie en costaud avec à la clé 9 buts et 4 pans coupés d’école, Mathieu Ospital a battu Elgart (40-17). Le natif d’Urepel (12 buts au compteur), a récité sa pelote, alternant les frappes variées. En prélude, Peio Larralde le premier de la classe a dominé également sans trembler, Ximun Lambert (11-11, 40-25).

À l’étage inférieur, au sein du groupe B, ce sont Alexis Inchauspe, Mattin Olçomendy) (poule 1), Antton Monce et Thierry Harismendy (poule 2), qui sont les heureux élus. Les résultats : Antton Monce - Philippe Bielle (40-26),

Thierry Harismendy - Cdric Lucu (40-22), Mattin Olçomendy - Ion Iturbe (40-23), Bixente Çubiat - Alexis Inchauspe (40-30).

Andde Bello
sudouest.fr

 

Cinéma basque: "Les sorcières d'Akelarre"

Expiré
Détails
Publié le : 29 Janvier 2021

Le cinéma basque a le vent en poupe avec prochainement la sortie du film « Akelarre ».
Ce film a déjà conquis les Goya, les césars espagnols.

Reportage diffusé sur France 3 Euskal Herri.

Les dépeceurs ont tué trois betizu.

Expiré
Détails
Publié le : 28 Janvier 2021

Au Pays basque, sur le Mondarrain, les vaches betizu sont chez elles. mais pas toujours en sécurité... © Crédit photo : Archives Jean Daniel Chopin

Des braconniers ont récemment tué trois de ces vaches locales. Le forfait met en lumière la délicate gestion de l’animal sauvage par les élus locaux.

Mort aux vaches !

Ils n’ont laissé que les peaux, les pattes et les têtes des trois betizu. À la toute fin de décembre, les braconniers ont signé leur forfait. «On les a retrouvés au col des Trois-Croix, un endroit très passant», souligne Michel Ezcurra, adjoint à l’agriculture de la commune d’Espelette. «On ne sait pas trop s’il faut le prendre comme une provocation.» Ce n’est pas la première fois que des bouchers clandestins zigouillent quelques spécimens de la race sauvage du Pays basque. Un comité de suivi du cheptel local compte les têtes. 60betizu broutent les pentes du massif. Malgré une «interdiction de tir », leur nombre n’augmente pas. La municipalité n’a pas déposé plainte. Pas d’enquête, donc. Les élus connaissent-ils les Tartarins du Mondarain ? Préfèrent-ils laver le linge basque en famille ? «Ce n’est pas le cas, certifie l’adjoint. Nous ne savons pas qui a fait ça. Il faudra sans doute porter plainte si ça recommence». Bâtards malingres Que recherchent les abatteurs ? La chair à bonne chère, sans doute. «Les betizu se mangent. C’est bon», confirme Michel Ezcurra. Des restaurateurs cuisinent la domestique. Le condiment de l’interdit rehausse certainement le goût de la sauvage. La minutie du dépeçage conforte la piste gastronomique. Ce n’est pas la seule. Les bêtes sauvages ne connaissent pas les frontières des propriétés et « peuvent rentrer assez bas, sur les prairies privées ». Là où paissent leurs cousines Blondes d’Aquitaine. Elles les rencontrent aussi en estive. « Le souci, c’est que les taureaux sauvages peuvent saillir des vaches d’élevages à viande.» Ce métissage malheureux engendre des bâtards malingres. « Les veaux ne sont pas commercialisables. C’est une perte pour un éleveur.» L’un de ces accouplements non désirés par l’homme est advenu récemment, à Itxassou. « L’éleveur se tourne vers la mairie, forcément. Il va falloir discuter indemnisation.» Car le premier magistrat est légalement responsable des errements des betizu sauvages sur sa commune.

Danger

Michel Ezcurra relève le flou juridique où s’ébrouent les bovidés endémiques : «Ils ne sont considérés ni comme sauvages, ni comme domestiques. Au bout du bout, la responsabilité des problèmes revient au maire. Le statut des betizu, c’est un sujet qu’on essaie d’amener devant les services de l’État. Sans succès pour le moment.» Il n’y a pas que des idylles incongrues entre bovidés dont doit répondre le premier magistrat. « En cas d’accident, c’est encore lui qui prend. On est en présence d’animaux sauvages, ça peut être dangereux. » L’animal s’effarouchera 99fois sur 100. « Mais on peut tomber sur une mère avec son petit. Et la montagne est de plus en plus fréquentée. L’an dernier, une personne a appelé à la mairie. Elle avait eu peur.» Les élus, en lien avec le Conservatoire des races, s’efforcent de contenir la population des betizu. Mais ils n’ont pas besoin du concours des braconniers

Pierre Penin
sudouest.fr

Itxassou : l’usage du massif du Mondarrain bientôt encadré

Expiré
Détails
Publié le : 28 Janvier 2021

Le massif du Mondarrain, à l’instar de la montagne basque, connaît une importante fréquentation de ses sentiers. Un règlement se dessine © Crédit photo : Archives Jean-Daniel Chopin

   

Du côté d’Espelette, Ainhoa et Itxassou, les élus planchent sur un règlement d’estive, dédié à l’activité pastorale comme de loisirs

L’usage du massif du Mondarrain : c’est l’enjeu d’une réflexion engagée au sein du pôle territorial Errobi. Il recouvre les pratiques pastorales comme de loisirs. « Ce n’est pas encore quelque chose de formalisé, mais nous avançons sur un règlement d’estive », présente Michel Ezcurra, l’adjoint à l’agriculture d’Espelette, lui-même éleveur de brebis.

Au départ de ce travail, la nécessité d’organiser la transhumance. « Un éleveur disait : ‘‘j’amène tant de brebis en haut’’ et on n’avait aucun document ou règlement pour lui dire : ‘‘non, tu dois en amener moins’’. » Or une partie des aides de la PAC (1), redistribuées localement, est indexée sur la taille des troupeaux en estive. Et l’enveloppe n’est pas extensible.

« Les communes doivent répartir ce qu’on appelle les aides de paiement des bases. La répartition se fait par nombre de têtes en transhumance. Il faut pouvoir l’anticiper. » Sans cadre, la tentation est grande de conduire dans les hauts pâturages le maximum d’ovins. L’élu ne le dira jamais ainsi, mais il s’agit de ne pas laisser les uns manger la laine sur le dos des autres. « On a constaté que des éleveurs qui transhument depuis des années, avec le même nombre d’animaux, touchent moins. »

Préserver la ressource

La question ne s’arrête pas à un juste partage des subsides européens. « On sait que le Mondarrain est surpâturé. Il y a trop d’effectifs et pas assez à manger. Il faut aussi réguler pour préserver les ressources. » Voilà pourquoi le règlement d’estive prévoit de sonder les éleveurs en amont, pour établir « un prévisionnel ». « Ils nous diront leurs intentions et une commission se réunira pour évaluer les choses. Ça pourra être plus ou moins, en fonction de la ressource. » Les élus qui planchent sur ce modus vivendi s’engagent à donner des réponses « assez tôt ». « Pour permettre aux transhumants qui ne pourront pas monter avec leur effectif habituel de trouver des solutions, vers d’autres estives. Je ne dis pas que c’est simple, mais c’est tout de même possible. »

Le règlement d’estive ne s’adressera pas seulement aux éleveurs. Les promeneurs et autres jouisseurs de la montagne devront s’y conformer. Leur nombre grandit. « Je ne sais pas si c’est l’effet du confinement, mais il y a eu du monde cette année. » Si le randonneur respecte le milieu et prend globalement soin de ne pas laisser de traces polluantes de son passage, il accède aux chemins en voiture. « Le week-end où il a neigé, ici, à Pinodieta, il y avait des voitures garées des deux côtés de la chaussée. Le laitier, qui vient collecter la production dans les fermes, n’a pas pu passer. Moi aussi, avec mon tracteur, j’ai été bloqué. »

Laissés sans laisse

Michel Ezcurra pourrait décliner les exemples à l’envi. Comme celui de cet éleveur qui devait « ramasser les pottoks avec ses enfants ». « Il y avait un groupe de personnes. Elles se sont écartées pour faire la place, mais des deux côtés du chemin, au lieu de se positionner d’un seul. Les chevaux n’ont plus avancé. Ils sont restés là. » L’anecdote relève plus de la méconnaissance que de la mauvaise volonté, mais elle dit les problèmes de cohabitation.

Et puis ce monde-là en profite souvent pour promener le chien. « Les éleveurs nous font remonter des soucis. On a mis des panneaux pour demander de les tenir en laisse, mais c’est peu respecté. » Avec les élus de Bidarray et du secteur du Baigura, l’Ezpeletar envisage « une police intercommunale ». « Il faut bien que quelqu’un donne les amendes… » Mais avant de distribuer les douloureuses, un été de prévention pourrait voir un préposé aux bonnes pratiques arpenter les sentiers. « On en discute entre Itxassou et Espelette. »

(1)Politique agricole commune.

Pierre Penin
sudouest.fr

 

Page 14 sur 23

  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13
  • 14
  • 15
  • 16
  • 17
  • 18
Mon blog