Itxassou

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La liste Herriari dévoilée

Expiré
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Publié le : 11 Février 2020

Le candidat Mikel Hiribarren, à gauche, a exprimé en euskara l’engagement en faveur du village. Photo J. M.

Vendredi, la liste abertzale Herriari présentait son programme, dans la salle des associations, située près de la mairie. Mikel Hiribarren, paysan retraité, dirigeait les débats et était accompagné par les conseillers sortants Bernadette Borthury et Filipe Lascaray, et d’autres membres de la liste actuelle.

Il a expliqué la signification du nom Herriari, en indiquant que le suffixe « ari » veut dire proche, au service, à l’écoute des gens en voulant faire apparaître le basque.

Nicole Etchamendy a traité le volet environnement, alimentation et agriculture : panneaux voltaïques sur les bâtiments publics, liaisons douces, vélos électriques, jardins partagés intergénérationnels, forum de l’alimentation, priorité aux circuits courts, reforestation, filières bois et guide-animateur de montagne ont été évoqués.

Filipe Lascaray, après avoir évoqué l’artificialisation importante des terres sur la zone Errobi, affirmait : « Impensable de voir Itxassou sans agriculteurs. Le PLU n’est pas terminé. Le cabinet mandaté n’a pas été efficace, l’inventaire n’a pas été fait, tout sera refait dans l’ordre », s’ils sont élus.

Une maison solidaire

Bernadette Borthurry évoquait une démocratie participative qui permette à chacun de devenir acteur de la vie politique du village.

Un budget participatif, des consultations pour les grands projets, conseil des associations, commissions extra-municipales, boîte à suggestions faciliteront la participation des citoyens à la vie municipale.

Côté projets, on notera un budget du CCAS qui augmenterait, la création d’un centre de loisirs bilingue. Une maison solidaire comme lieu de rencontre, Trukaketen etxea, avec le soutien d’une coordinatrice bilingue, verraient le jour.

Mikel Hiribarren, après avoir rappelé que les trois écoles proposaient l’enseignement du basque, prévoit le poste d’un adjoint délégué à la langue basque, chargé de la formation et de l’utilisation.

Beñat Dagorret, collaborateur, présentait quant à lui la Charte européenne des langues régionales qui donne de nouveaux moyens politiques à l’emploi dans la vie publique.

Joseph Maya
www.sudouest.fr

 

Maire, « un gage de confiance »

Expiré
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Publié le : 23 Janvier 2020

Roger Gamoy, entouré de Vincent Bru et Max Brisson ainsi que des Itsasuar mis à l’honneur. Photo J. M.

Lors de la cérémonie des vœux, samedi dernier à la salle Sanoki d’Itxassou, le maire, Roger Gamoy, a tenu à témoigner sa profonde reconnaissance envers tous les élus dévoués qui l’ont accompagné durant ses trois mandats successifs ainsi qu’au personnel communal, « maillon essentiel d’un service public municipal de qualité ». Il a accompagné de tous ses vœux de réussite celui qui va prendre la relève : « La mission dont il va être investi représente une grande responsabilité, mais est aussi un gage de confiance qu’il ne devra jamais oublier. Je lui souhaite de s’épanouir dans ces fonctions autant que j’ai pu y trouver moi-même un véritable plaisir. »

Roger Gamoy s’est ensuite adressé à « tous ceux qui s’engagent et se mobilisent au sein des diverses associations, œuvrant pour dynamiser, animer, diversifier le village et entretenir le lien social contribuant au mieux vivre ensemble ».

Deux Itsasuar honorés

S’abstenant de tout bilan ou allusion prospective à deux mois des échéances électorales, comme de coutume, il a tenu à récompenser deux Itsasuar. Le premier, Baptiste Ducassou, vient de clôturer une année 2019 faste avec ses titres de champion de France et du monde. L’icône d’Itsasuarrak, référence en main nue trinquet et ambassadeur de sa commune, a reçu un panier garni.

La seconde personne, le plus Itsasuar des Urruñar, Jean-Claude Ayneto, mécanicien de métier, donne son temps à l’association Les Vieux Machins et répond présent avec une capacité d’organisation sans égale ; médaille du village pour lui et une composition florale pour son épouse Juliette.

Moment d’émotion enfin pour Roger Gamoy lorsque le député Vincent Bru et le sénateur Max Brisson lui ont rendu hommage.

Joseph Maya
www.sudouest.fr

 

Mathieu Larzabal se sent prêt à évoluer

Expiré
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Publié le : 8 Janvier 2020

 Les membres de la famille et de l’association se sont retrouvés pour la nouvelle année. Photo Atxik Mathieu

Mathieu Larzabal, rugbyman-pilotari prometteur, était victime d’une chute sur son lieu de travail, en octobre 2016. Charpentier, il tombait lourdement de six mètres, pour ne plus se relever.

Depuis, avec son entourage familial, le jeune homme a démarré une nouvelle vie, sur son fauteuil. Les aménagements de sa maison et de sa voiture lui permettent de continuer à vivre chez lui, tout prêt du mur à gauche Atharry. Ayant conservé toutes ses facultés intellectuelles, son quotidien est fait de rééducation, kinésithérapeute, ostéopathe, ergothérapeute et, récemment, piscine.

Chez lui, il dispose d’une table de verticalité et d’un MOTOmed pour travailler la récupération de ses membres. Il est conscient d’avoir beaucoup progressé et, surtout, qu’il le peut encore. Il communique grâce au téléphone et à l’ordinateur, certes lentement, en attendant un appareil à commandes vocales.

Son projet professionnel est en place : il veut entamer une formation de coach sportif – préparateur physique, à l’Académie des sports du Pays basque.

Mus et course de canard

Face à cette volonté, la lourdeur administrative lui apparaît pesante. Trois ans après son accident de travail, il n’a reçu aucune indemnisation. S’entendre dire qu’il est incapable de travailler et les retards administratifs minent par ailleurs son entourage.

Mais il reçoit du soutien. Notamment au sein de l’association Atxik Mathieu, Tiens le coup Mathieu. Dimanche, celle-ci a organisé son assemblée générale et fait le point sur les projets à venir pour le soutenir et essayer d’améliorer son quotidien, à travers des participations financières. Ainsi, se tiendront le tournoi de mus, le 15 février, à la salle Alzuyeta, ainsi que la course pédestre contre-la-montre, le 25 avril. Sans oublier la 2e édition de la course de canard, le 5 juillet, à Cambo, avant un ultime événement, en fin d’année.

Joseph Maya.
www.sudouest.fr

 

Le bistrot, âme et cœur battant du village

Expiré
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Publié le : 7 Janvier 2020

Évelyne et Beñat Saint-Pierre jonglent, tous les jours, entre épicerie, bar, tabac et même double de clés. PHOTO JEAN-DANIEL CHOPIN

Chez Beñat, les habitués défilent. Les patrons, Évelyne et Beñat, rêvent plutôt de retraite.

Le mois de novembre a été dur. « Évelyne et Beñat étaient en congés, alors sans le bar, dans le quartier, c’est mort. » Les habitués du bar-tabac, presse et épicerie d’Itxassou, en face de la mairie, y tiennent à leur café. « On est là tous les matins, depuis qu’on est à la retraite, soit depuis quinze ans pour moi. Ça fait quelques litres de café qu’on boit ici », rigole Alain, fidèle parmi les fidèles. Avec Andde, Beñat et Tony, ils sont là tous les matins, à 9 h 30, au comptoir du café que tout le monde appelle « Chez Beñat ». Ils prennent la relève des ouvriers, les plus matinaux, et cèdent ensuite leur place aux habitués de l’apéro et amateurs de petit blanc, autour du long comptoir imitation marbre. Dans la salle carrelée, quelques tables et une télévision, « pour les matchs du week-end ». Au fond, l’épicerie de 150 mètres carrés, qui voit défiler les voisins du quartier. Le samedi matin, c’est huîtres et vin blanc. « Faut pas se laisser abattre », s’exclame Évelyne Saint-Pierre. Au four et au moulin, de l’autre côté du comptoir, mari et femme connaissent leur monde. « Un serré pour l’un, un allongé, une noisette », énumère la patronne, en les faisant glisser sur le comptoir. Mari et femme sont là, fidèles au poste comme tous les matins depuis plus de vingt ans. « On a ouvert en été 1998, au moment de la Coupe du monde, et je me souviens m’être dit dans ma tête que je laisserai l’affaire quand la France sera de nouveau championne du monde », sourit Beñat, plutôt foot que rugby. Visionnaire, l’Itsasuar du quartier Saint-Pierre, au pied de l’Artzamendi, « descendu de sa montagne » comme il aime le dire, espère fêter ses 60 ans sur le Chemin de Compostelle, avec son sac à dos, plutôt que derrière sa tireuse.

Un coup de pouce

« On est là tous les jours, et on fait de tout : alimentation, tabac, presse, dépôt de pain et même doubles de clés, parce qu’à la campagne il faut tout faire », raconte le gérant, dont le café est en vente depuis maintenant un an, sans succès. Mais depuis quinze jours, à l’écouter, les choses semblent bouger pour le couple Saint-Pierre. « Un jour, je ne savais pas quoi faire, donc je suis allé sur le site SOS Villages [l’émission de TFI, animée par Jean-Pierre Pernaut, qui aide à la relance des commerces en zone rurale, NDLR] et j’ai déposé une annonce. Et depuis, on a eu une dizaine d’appels, certains du nord ou de l’est de la France », s’étonne Beñat. Qui aurait tout de même une petite préférence pour un « jeune du coin », s’il était candidat. 11 heures. Vient le tour des « apéritiphiles ». Un whisky double pour cet habitué, qui a son coin, au bout du bar. Pour les autres, c’est plutôt verre de blanc, servi à ras bord, ou demi. « La relève est là, je peux partir ! », lance Tony. Le « Sud Ouest » change de main. Ici, c’est pratique, pas besoin de payer pour le lire. La relève, c’est aussi ce qu’espèrent Évelyne et Beñat, qui se disent prêts à accompagner le démarrage. « Quand on a repris, il y a vingt ans, on a acheté le fonds de commerce mais pas les murs, on ne pouvait pas. La mairie nous a alors accordé un loyer pendant cinq ans, qu’elle a déduit du prix de vente et quand on a pu, on a acheté les murs. Donc, bien sûr, qu’on est prêts à aider celui ou celle qui remplacera ! » Que demander de plus ?

Carole Suhas
www.sudouest.fr

 

Sophia contre la leucémie

Expiré
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Publié le : 6 Janvier 2020

 

Sophia est une petite fille d'à peine 2 ans qui depuis 6 mois se bat avec beaucoup de courage contre une Leucémie aiguë lymphoblastique de type B.

Sa famille, ses parents et ses 2 grands frères de 7 ans et 5 ans, vivent à Itxassou au Pays Basque.

Hospitalisée sur Bordeaux, elle enchaîne les chimiothérapies, malheureusement sa leucémie est résistante et elle doit poursuivre un nouveau traitement par thérapie génique sur Paris, où elle restera hospitalisée minimum 2 mois.

Ses parents qui se relayent auprès d'elle sur Bordeaux vont devoir faire des allers-retours entre Paris et le Pays Basque, ce qui représente une organisation plus lourde.

Nous faisons appel à votre générosité afin de les aider et les soutenir dans cette douloureuse épreuve !

 

En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pouvez directement participer à cette cagnotte:

Je participe !!!

 

  • Chacun participe du montant qu'il souhaite.
  • Tous les paiements sont sécurisés.

Envie de nous aider à récolter plus de dons ? Partagez cette cagnotte !

Merci à tous !

 

Roger Gamoy laisse la place de maire

Expiré
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Publié le : 6 Janvier 2020

 

 

Roger Gamoy a œuvré avec les maires voisins d’Errobi. Photo J. M.

Roger Gamoy, qui fêtera ses 79 ans début janvier, a décidé de ne pas briguer un nouveau mandat de maire sur la commune d’Itxassou. Élu depuis 1983, deux mandats en tant que conseiller municipal, un mandat d’adjoint en compagnie de Pierre Iharour, il a poursuivi avec trois mandats de maire du village. Il a la satisfaction d’avoir été élu à chaque fois, au premier tour.

Durant ses différents mandats, il a eu l’opportunité de mener à bien différents projets. L’ancien hôtel Artzamendi est devenu l’espace d’évocation du village Ateka, avec l’installation d’un commerce, de six logements à l’étage et le développement de la salle Sanoki.

L’ancienne mairie abrite trois logements à loyer modéré, un local à destination du Centre communal d’action sociale (CCAS) ainsi qu’un local associatif. L’achat de la maison Harretxea a permis le développement d’un local commercial et de deusx logements avec un vaste parking en plein bourg. D’autres réalisations ont vu le jour. Du foncier a été acquis pour le développement d’un lotissement communal proposant 16 terrains, dont huit logements sociaux destinés à la location. Le programme Errementa a également développé du logement social.

La création de la crèche

L’extension de l’école publique et l’acquisition d’une parcelle de terrain dans ce périmètre pour la construction de l’ikastola et la réalisation à venir d’une salle polyvalente avec le déplacement de la bibliothèque sont un plus pour les enfants. L’acquisition de la propriété Leku Ona a permis la création de la crèche près du Conservatoire de la cerise. La rénovation du gaztetxe Goxoki et l’amélioration des salles de classe de la Gau Eskola ont été réalisées.

Le développement de la zone artisanale Errobi 2, un effort en termes de développement économique, des travaux de voirie, l’entrée du village, l’aménagement de la rue principale et le fronton constituent un ensemble attrayant.

Cependant, Roger Gamoy pointe le « raté » de l’opération de l’achat du trinquet, l’échec d’un projet qui allait dans le sens du bien commun et de la tradition.

Joseph Maya
www.sudouest.fr

 

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